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Un an déjà

Il y a un an, le 23 avril 2017, Emmanuel Macron arrivait en tête du premier tour de l’élection présidentielle. Le 14 mai 2017, il devenait Président de la République avec plus de 66% des suffrages. Évidemment, aujourd’hui, un an après, chacun est libre de dresser le bilan qu’il ressent après cette première année de gouvernance. Ainsi va la vitalité démocratique dans notre pays.
Cependant, et quelle que soit son opinion, force est de constater que le programme présenté lors de la campagne électorale de 2017 se met en place et que nombre d’engagements sont déjà tenus. « Dire ce que l’on va faire et faire ce que l’on a dit ! », c’est ainsi que l’on donne de la crédibilité à la décision politique. Et c’est une des raisons principales pour lesquelles je me suis engagé auprès d’Emmanuel Macron, dès 2016.
D’ailleurs, il semble que les Français ne s’y trompent pas : selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et Cnews (avril 2018), un an après son arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron peut compter sur le soutien de 42 % des Français (niveau jamais atteint après 1 an de pouvoir), et si l’élection avait lieu dimanche, le chef de l’Etat serait à nouveau largement élu. La raison principale ? Il tient ses engagements pour 57 % des personnes sondées, il sait où il va (67 %) et sa compétence est saluée par 57 % des Français.
Il est vrai que… agriculture, fiscalité, mobilités, immigration, logement, moralisation de la vie publique, armées, universités, NDDL… tous les sujets qui occupent et préoccupent nos concitoyens sont sur la table et, surtout, des arbitrages fermes sont rendus et les réformes aboutissent.
Et les résultats sont là : la confiance est au rendez-vous et les embauches repartent, tandis que le déficit public de la France n’a jamais été aussi bas. Notre pays va sortir prochainement de la procédure de déficit excessif qui nous plaçait sous la surveillance de Bruxelles depuis 2009.
Le chômage, quant à lui, continue de baisser. Mais pas encore assez : la première des inégalités entre les Français réside bien entre ceux qui ont un emploi et ceux qui en sont dépourvus. C’est une autre raison essentielle de mon engagement : orienter l’ensemble de nos actions pour favoriser l’économie et donc l’emploi. La sortie du chômage de masse est – enfin – à notre portée. Déjà pour les cadres, nous sommes proches du plein emploi.
Sur ce thème, deux réformes essentielles seront menées dans les semaines à venir : la réforme de l’assurance chômage et celle de la formation professionnelle et l’apprentissage. Je suis convaincu que les Français – spécialement ceux qui ont été mis à contribution dans l’effort national (je pense aux retraités et la hausse de la CSG) – se satisferont, au bout du compte, si leurs enfants ou petits-enfants ont tous retrouver le chemin de la formation ou de l’emploi.
Egalement, à l’international, le regard porté sur notre pays a changé. 
Alors, oui, la méthode est nouvelle et le rythme des réformes soutenu mais il est à la hauteur de l’impatience du pays. Et, oui, nous poursuivrons ainsi, mobilisés et déterminés, jusque-là fin du quinquennat, parce qu’il en va de l’avenir de notre pays et de sa place dans le monde.
Sur le terrain, que je continue d’arpenter tous les jours – à vos côtés ou à Paris – pour défendre les dossiers de la circonscription et participer au travail parlementaire, je suis mobilisé pour notre territoire. Territoires et habitants, vous tous, je suis fier de vous représenter.
26.04.18
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