Lors de sa conférence de presse du lundi 25 août, le Premier ministre a tenu un discours de vérité. Sans langue de bois, François Bayrou a dressé un tableau réel de l’état de notre pays et notamment de son endettement. Cette intervention s’inscrit dans la continuité de celles réalisées les 15 avril et 15 juillet derniers.
> A revoir sur ce sujet :
Comité d’alerte sur la dette publique – article blog du 15 avril 2025
Les grandes orientations pour résorber la dette – article blog du 15 juillet 2025
A cette occasion, il a également sollicité un vote de confiance le 8 septembre prochain à l’Assemblée nationale.
Cette confiance, il pourra difficilement l’obtenir car il n’y a pas de majorité dans le pays.
Aucun camp politique n’a en effet aujourd’hui la majorité à lui seul, à commencer par les forces d’opposition qui souhaitent renverser l’actuel gouvernement à tout prix.
Seul un nouveau contrat passé avec les Français, fondé sur des décisions courageuses et équitables, lors des futures élections présidentielles et législatives de 2027, permettra aux citoyens de se réconcilier entre eux, avec leur pays et avec leur avenir.
D’ici-là, ce n’est ni un changement de gouvernement, ni une nouvelle dissolution qui régleront la situation, comme on l’a vu déjà en juillet 2024, il y a un an seulement.
C’est pourquoi, en attendant les échéances de 2027, et parce que notre pays est profondément divisé, je souhaite que les forces politiques créent les conditions d’une stabilité minimale afin d’éviter toute nouvelle crise qui affaiblirait encore un peu plus la France.
Et c’est pourquoi, en cohérence et en responsabilité, je voterai la confiance au gouvernement actuel.
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Télécharger mon communiqué de presse
> A revoir mes prises de position sur ce sujet :
Edito juillet 2025 – Prendre ses responsabilités !
Ma réaction au discours de politique générale du Premier ministre – 14 janvier 2025
> Dans la presse :
Le député Didier Le Gac votera la confiance le 8 septembre © Ouest France
– 26 août 2025 –