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Ma journée à Kernilis

Avec les élus de Kernilis

Je me déplace très régulièrement dans les communes pour échanger avec les acteurs du terrain. De manière constante, je visite une des 32 communes de la circonscription en passant une journée avec les élus et les acteurs locaux.

Ce vendredi 7 septembre 2018, j’étais à Kernilis, aux côtés du maire Pierre Adam et d’une partie des membres de son équipe municipale, parmi lesquels Sylvie Bozec, Laurent Philipot, Michel Jestin, David Abiven, François-Xavier Imbredis…

Les sujets évoqués ensemble ont porté notamment sur l’historique de la politique de l’eau conduite localement, l’usine de traitement de l’eau, le transfert de la politique « eau » à la communauté de communes, l’organisation territoriale issue de la Loi Notr, les problématiques foncières et les règles du Scot du Pays de Brest en matière de densification, l’évolution démographique sur la commune, l’école et l’organisation de la semaine de 4 jours, la couverture numérique,…

 

Des projets qui visent la proximité de services

Nous avons passé également en revue les divers projets entrepris ces dernières années par la commune pour apporter des services de proximité à la population, à savoir le rachat par la commune du bistrot du bourg, le rachat par la commune de la boulangerie, la mise en place par la commune d’une salle de fitness (« Muscl’ub ») qui révèle une certaine attractivité de la commune puisque les adhérents qui utilisent cet équipement sportif situé à Kernilis, provienne de 34 communes au alentours !

 

Rencontre avec les acteurs économiques locaux

L’après-midi a été consacré à la visite de plusieurs entreprises situées à Kernilis : la future unité de méthanisation (GAEC Jestin), la PME familiale Le Mestre (43 salariés), l’entreprise Le Ven (9 salariés) au travers de laquelle on observe combien les techniques et les attentes des clients se sont sensiblement transformées ces dernières années.

 

L’emploi, l’emploi, et encore l’emploi !

Les discussions ont dans leur ensemble systématiquement fait état de difficultés récurrentes de recrutement (qu’il s’agisse d’emploi ou de formation). Cette main-d’œuvre qui fait défaut est un fait qui est souligné de manière malheureusement générale, quels que soient les secteurs d’activité (dans les différentes filières du bâtiment, la restauration, l’artisanat, le milieu agricole,…). Le recours à la main d’œuvre étrangère devient de ce fait de plus en plus courant dans nos territoires.

Ceci conforte bien évidemment à mon sens le besoin impérieux de transformation du pays en matière d’accès à l’emploi. Il est urgent de changer de logiciel pour qu’à la fois les personnes en recherche d‘emploi puissent se remettre en selle, et que nos entreprises aient la possibilité d’embaucher dans les territoires, et de poursuivre cette création de valeur, qu’on appelle aussi « l’économie réelle »…

C’est l’objet des lois que nous avons votées au Parlement concernant le développement de la l’apprentissage et de la formation professionnelle, de la loi Pacte visant à favoriser notamment les petites et moyennes entreprises et bientôt celle qui visera à réformer l’assurance chômage.

 

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