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Echange avec Patrick LAMOUR, Directeur de l’enseignement catholique dans le Finistère

Ce vendredi 23 juillet, je me suis rendu à la direction départementale de l’enseignement catholique du Finistère (l’EC29) pour faire un point avec Patrick LAMOUR, son directeur. J’étais accompagné par Graziella MELCHIOR, ma collègue de la cinquième circonscription.

Pour rappel : l’enseignement privé catholique est très présent dans le Finistère et accueillent 64.000 enfants dans notre département soit 42% des enfants scolarisés. Enfants qui représentent 50.000 familles environ et répartis dans les 273 écoles, collèges, lycées et établissements d’enseignements supérieurs du département.

La population du département vieillit et la démographie n’est pas très dynamique aussi, l’EC29 est confronté à la même baisse des effectifs que dans le secteur public. En 2006, le Finistère comptait 10.000 naissances par an contre 7.850 en 2019 soit plus de 200 naissances en moins chaque année.

Il est donc important que l’enseignement privé, comme le public, puisse conserver des moyens. C’est pour cela que la baisse du nombre des postes d’enseignants ne suit pas exactement la baisse du nombre des élèves.

A ce sujet, il faut également une juste dissymétrie entre les deux réseaux. Nous y serons attentifs.

J’avais d’ailleurs déjà interpellé Patrick LAMOUR sur la situation de l’école privée de Plouguin (Voir ici mon courrier), qui va perdre un poste à la rentrée prochaine.

 

Avec P. LAMOUR, nous avons aussi évoqué la situation des enfants scolarisés et en situation de handicap, notamment, après la récente décision du Conseil d’Etat qui vient d’indiquer que la rémunération des AESH (auxiliaires de la vie scolaire) incombait désormais à la structure organisatrice de l’activité pendant laquelle ils accompagnent les enfants. En clair, durant le temps périscolaire (garderie et surtout pause méridienne à la cantine), l’Etat n’est pas tenu de les rémunérer. Il y a donc un risque de rupture d’égalité entre les enfants et la prise en charge financière de ce temps pour une mission de service public, qui sera lourd à supporter pour les écoles privées comme pour les collectivités locales.

Avec ma collègue députée, nous allons donc interpeller le ministre de l’Éducation nationale sur ce sujet.

 

– 27 juillet 2021 –

 

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