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Entretien avec l’URIOPSS de Bretagne et le secteur médico-social privé non lucratif

La semaine dernière (26 mars 2021) j’ai reçu le Président de l’Union Régionale Interfédérale des Œuvres Privées Sanitaires et Sociales de Bretagne (URIOPSS) , Monsieur Gilles ROLLAND, accompagné de Madame Hélène BLAIZE, Déléguée régionale de la FEHAP et Directeur général de la fondation ILDYS, et Monsieur Bertrand COIGNEC, Président de la FNADEPA et Directeur des Amitiés d’Armor.

 

L’objet de cette démarche était de me présenter les revendications des acteurs du système de santé, du secteur social et médico-social à but non lucratif, qui dénoncent une iniquité de traitement vis-à-vis du secteur public hospitalier dans le cadre des mesures du « Ségur de la Santé ».

Pour mémoire, le « Ségur de la Santé » avait notamment pour objectif de récompenser les professionnels investis dans l’accompagnement et le soin aux personnes pendant le crise de la Covid-19, tout en renforçant l’attractivité des métiers. Pour cela, le Gouvernement a négocié des revalorisations salariales concentrées sur les personnels du secteur public et des EHPAD, mais également des primes versées à la fois au salariés du secteur public et du secteur privé mais limité au secteur lucratif (« Ségur bis »). Rien n’est mis en place pour le secteur privé non lucratif.

C’est pourquoi ces représentants ont souhaité m’informer de cette situation vécue comme une injustice, alors même que les métiers et les efforts consentis sont identiques y compris en période de crise sanitaire. Une revalorisation salariale est donc demandée et attendue par ces « oubliés du Ségur ».

 

Je note que, en Bretagne, les professionnels du secteur privé non lucratif représentent presque 100% du secteur du handicap et 50% de la dépendance liée à l’âge. Une conséquence directe est de voir ces personnels quitter le secteur privé non lucratif pour le public, où les rémunérations sont devenues meilleures. Ce mouvement est semble-t-il déjà initié et la situation est préoccupante dans certaines structures privées, qui ont du mal à recruter.

 

J’ai entendu l’ensemble des explications qui m’ont été présentées et suis mobilisé pour en informer Monsieur Olivier VERAN, Ministre des Solidarités et de la Santé. Ainsi, et pour donner plus de poids à notre démarche, j’ai souhaité cosigner avec des collègues parlementaires du Finistère, des Cotes-d’Armor et du Morbihan, un courrier rédigé à l’initiative de Yannick KERLOGOT sur ce sujet. Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé au ministre.

Télécharger le courrier du 2 avril 2021 à Monsieur Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, au sujet des « Oubliés du Ségur »

 

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