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Médico social : Les avancées obtenues

Conférence des métiers de l’accompagnement social et médico-social

Comme le Premier ministre s’y était engagé, la Conférence des métiers de l’accompagnement social et médico-social s’est tenue ce vendredi 18 février 2022 à Paris, afin de partager avec tous les acteurs les enjeux rencontrés dans le secteur social et médico-social au plan des ressources humaines et tracer les perspectives nécessaires pour les professionnels de l’accompagnement, en miroir de l’ambition portée en direction des personnes et des familles.

Lire le communiqué du gouvernement du 18 février 2022

 

183 euros nets mensuels à l’ensemble des personnels de la filière socio-éducative du secteur privé non lucratif

Sur la revalorisation salariale, le Premier ministre a annoncé l’extension des 183 euros nets mensuels issus du Ségur à l’ensemble des personnels de la filière socio-éducative du secteur privé non lucratif, qui restaient encore à l’écart des revalorisations.

Pour permettre aux employeurs – principalement des associations – d’assumer cette charge, l’État et les départements apporteront dès cette année un financement de 540 millions d’euros, qui sera porté à 720 millions en année pleine. Deux tiers de cette dépense sont assurés par l’État et un tiers par les départements.

  • Cette revalorisation devrait bénéficier à environ 140 000 salariés (en ETP) du secteur privé non lucratif.
  • La revalorisation prendra effet à partir d’avril 2022 mais le gouvernement espère que les premiers effets se feront sentir rétroactivement sur les bulletins de juin.

Mon communiqué de presse du 18 février 2022

« Oubliés du Ségur » du secteur médico-social : Didier LE GAC salue les avancées obtenues

Dans le Finistère très nombreux sont les salariés du médico-social qui sont mobilisés depuis plusieurs mois pour la revalorisation de leur métier.
Un Collectif inédit, unissant employeurs, syndicats et salariés, s’est même constitué dans le département pour demander de mettre fin à l’inégalité de traitement avec les autres soignants.
Cette inégalité est désormais réparée depuis les annonces du Premier Ministre ce jour à l’occasion de la « conférence des métiers de l’accompagnement du social et médico-social ».
Les « oubliés du Ségur » le sont désormais un peu moins.
Ainsi, les professionnels employés par des structures associatives non lucratives – ces associations étant historiquement très présentes dans notre département – bénéficieront dès le mois d’avril d’une augmentation salariale de 183 euros net par mois, à l’égale de celle accordée à tous les soignants lors du « Ségur de la Santé ».
Très impliqué à leurs côtés depuis le début de la création de ce Collectif, les ayant rencontrés à plusieurs reprises, encore en janvier à ma permanence parlementaire, et ayant interpellé régulièrement les ministres par plusieurs canaux à ce sujet, je suis satisfait de voir enfin la différence de traitement se réduire.
Je me réjouis de l’augmentation nette des salaires de ces 140 000 femmes et hommes engagés en première ligne auprès des familles et, encore plus durant la crise Covid.
C’est aussi une bonne nouvelle pour l’amélioration de l’attractivité de ces métiers, aujourd’hui en peine de recrutement.

 

Également concerné…

Cette revalorisation concerne aussi les personnels sous statut de la fonction publique exerçant des métiers de la filière socio-éducative (environ 30 000 ETP). L’État et la sécurité sociale d’un côté et les Départements de l’autre prendront la part qui leur revient au titre des structures qu’ils financent.

 

Un rattrapage pour les « soignants oubliés »

En matière de revalorisations salariales, le Premier ministre a également annoncé des mesures de revalorisation pour les « soignants oubliés », ces professionnels qui auraient dû relever du Ségur de la santé initial, mais qui sont restés à l’écart des revalorisations en raison de l’éclatement des filières et des cadres statutaires ou conventionnels du secteur.

Ainsi :

  • L’État, via la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), financera la transposition des revalorisations salariales à tous les médecins coordonnateurs des EHPAD (40 millions d’euros) ;
  • Les Départements de France, avec une participation de 30 % de l’État, assureront la transposition des revalorisations des médecins, sages-femmes et personnels soignants de la protection maternelle et infantile et autres structures territoriales (60 millions d’euros) ;
  • L’État veillera à ce que les soignants des structures de prévention, de dépistage ou d’accompagnement des personnes en grandes difficultés sociales soient également revalorisés ;
  • Enfin, l’État, via la CNSA, actera la prise en charge pour moitié de la revalorisation des professionnels de l’aide à domicile des centres communaux d’action sociale, sur le modèle de l’avenant 43 de la branche de l’aide à domicile (40 millions d’euros).

 

Des mesures pour la formation et les conditions de travail

Au-delà des mesures salariales, il est ainsi prévu une enveloppe de 120 millions d’euros sur trois ans en faveur de la formation professionnelle et de la validation des acquis de l’expérience (VAE), avec des actions spécifiques pour l’encadrement intermédiaire.

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