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Avec le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, sur le terrain, auprès des agriculteurs

Ce 13 décembre 2019, j’ai accueilli sur la circonscription M. Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, pour son déplacement dans le Finistère et la présentation de « DEMETER », la cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole.

 

Escalade de la violence contre les agriculteurs

Nos agriculteurs de plus en plus exposés à des actes de malveillance à leur encontre : intimidations, dégradations, insultes, vidéos calomnieuses postées sur les réseaux sociaux… Parfois même, les intrus dégradent, cassent et volent. Ces intrusions se multiplient en France. Sous couvert de dénonciation de mauvais traitements qui seraient infligés aux animaux, ces associations s’introduisent par effraction dans les exploitations.

 

Le Finistère, de plus en plus touché

Le département du Finistère est de plus en plus touché par ce phénomène inquiétant : 8 intrusions en 2017, 16 intrusions en 2018, 41 intrusions en 2019 (septembre) ! 30 sont à l’actif de DxE (Direct Action Everywhere), huit à l’actif de L214, et trois à l’actif de Boucherie abolition.

 

Soutien nécessaire aux agriculteurs

Face à ces intrusions par effraction dans les exploitations, il est nécessaire d’envoyer un message de soutien à nos agriculteurs et ne pas les laisser dans l’isolement. C’est déjà le message que j’ai adressé au Ministre de l’agriculture Didier Guillaume lors des Questions au gouvernement en mai dernier. (Voir la vidéo).

Très régulièrement aux contacts des agriculteurs du Finistère et ayant visité bon nombre d’exploitations de la circonscription, je mesure le besoin de protéger les agriculteurs des actes de malveillance, et, d’une manière générale, l’importance que chacun puisse exercer sa profession librement. Leur parole doit être écoutée.

 

Un déplacement ministériel qui donne un signal fort aux agriculteurs

C’est dans le Finistère que le Ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, est venu présenter ce 13 décembre la cellule « Demeter » de la gendarmerie. C’est une cellule chargée de lutter contre les intrusions dans les exploitations.

Le ministre de l’Intérieur a souhaité rappeler là aux agriculteurs combien les forces de l’ordre se tiennent à leur côté et sont là pour les aider.

 

« DEMETER », les forces de l’ordre se tiennent aux côtés du monde agricole

Je suis de ceux qui sollicitent depuis un certain temps déjà la mise en place d’une réponse plus efficace permettant de recenser et reconnaitre juridiquement les actes d’intrusions et surtout coordonner les actions de prévention (Ma Tribune : Ensemble, arrêtons l’agri-bashing !).

Les atteintes au milieu agricole sont de divers nature : Vols (d’engins, de matériels, de production, etc.) visant les exploitations agricoles de tous types (élevage, pisciculture, culture, viticulture), dégradations (incendies, sabotage de matériel, etc.) commises à l’encontre des exploitations agricoles de tous types, cambriolages commis aux seins des exploitations agricoles (hangars, etc.) ou aux domiciles des agriculteurs, violations de domiciles ou intrusions visant des exploitations agricoles, occupations illégales de terrains agricoles,…

Mon Communiqué de Presse du 18 septembre 2019 « Incendies volontaires de 3 poulaillers dans l’Orne »

Dans ces conditions, je me réjouis de la mise en place de la Cellule « Demeter », créée au sein de la Gendarmerie nationale.

La cellule Demeter va permettre : d’améliorer la coopération avec le monde agricole et de recueillir des renseignements, de mieux connaître les groupes extrémistes à l’origine des atteintes et de pouvoir anticiper et prévenir leurs actions, et enfin de pouvoir gagner en efficacité par des actions et des enquêtes mieux coordonnées.

 

Convention entre l’État et les organisations syndicales agricoles

Au-delà de la cellule Demeter, se concrétise un plan plus vaste encore pour la sécurité du monde agricole.

Je relève avec satisfaction la signature d’une convention entre le ministère de l’Intérieur, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs.

Moi-même engagé dans la lutte contre le dénigrement de l’agriculture et m’étant mobilisé dès les premières actions d’intrusions (interpellation du ministre de l’Agriculture Didier Guillaume en mai dernier, saisine du Préfet du Finistère en octobre pour une meilleure coordination de la prévention contre les attaque anti-élevage, co-organisation d’un colloque dédié à « l’agri-bashing » à l’Assemblée nationale ce 13 novembre), je suis heureux que la signature de cette Convention entre l’État et les organisations syndicales agricoles pour notamment prévenir ces intrusions dans les exploitations ait été signée à Saint-Renan, au cœur de la circonscription.

La signature d’une convention tripartite est destinée à :

  1. Instaurer un échange réciproque et régulier avec la profession ;
  2. Généraliser les dispositifs de prévention technique de la malveillance (diagnostics de sureté des exploitations) ;
  3. Prioriser l’intervention au profit des agriculteurs confrontés à des infractions violentes.

 

Préserver l’intérêt des jeunes agriculteurs

Les Jeunes Agriculteurs sont cosignataires de cette Convention et on peut le comprendre, car ces intrusions interpellent aussi les jeunes générations à s’engager dans le métier !

Faut-il rappeler qu’aujourd’hui, ce sont presque 4 départs en retraite pour seulement 1 installation… Dans moins de 10 ans, la France perdra la moitié de ses agriculteurs.

L’heure est-elle à mettre à mal notre agriculture ?

Qui plus est, nos éleveurs appliquent rigoureusement la réglementation en vigueur et sont engagés dans des plans de filière, avec des objectifs clairs pour améliorer encore le bien-être de leurs animaux. La transition vers une organisation plus raisonnée de nos productions se fera, mais elle doit se faire les uns avec les autres, non les uns contre les autres.

« Agriculteurs de Bretagne » : positiver l’agriculture

Jeunes agriculteurs. Un vibrant appel au secours

 

L’agribashing, un mauvais calcul pour notre autonomie alimentaire !

Discours anxiogènes, sensationnalisme, informations à charge, vidéos « choc »,… l’agribashing semble être dans l’air du temps.

Pourtant, à long terme, il s’agit d’une posture dangereuse.

Ces ultra anti-élevages savent-ils qu’ils servent une cause particulièrement contre-productive, car elle expose en définitive nos producteurs français à subir une concurrence accrue des produits importés, issus d’animaux élevés à l’étranger dans des conditions souvent bien plus discutables…

 

Ma Question au Ministre Castaner en séance publique

En écho à cette visite, j’ai souhaité interpeller le ministre de l’Intérieur devant la représentation nationale, afin qu’il puisse expliquer la démarche Demeter et pour aussi sensibiliser l’ensemble de mes collègues députés.

Ci-dessous, ma Question au Gouvernement du 17 décembre 2019 :

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